Le diagnostic numérique de votre entreprise
Quarante-cinq minutes en visio pour passer l'entreprise en revue, puis un plan d'actions écrit, daté et chiffré, en dix pages. Vous savez par quoi commencer, avec quel outil, pour quel budget — et dans quel ordre ça rapporte.
Diagnostic numérique : trop de chantiers, aucun ordre
La réforme de la facture électronique tombe en septembre, la sauvegarde n’a jamais été testée, le fichier clients vit dans un tableur, l’équipe utilise trois assistants d’intelligence artificielle sans règle, et le prestataire informatique propose un devis de douze mille euros pour « tout refaire ». Ce n’est pas une situation rare : c’est celle de la plupart des entreprises de cinq à cinquante personnes qu’on rencontre.
Le vrai problème n’est pas de manquer d’outils. C’est de ne pas savoir par quoi commencer — la facturation électronique ou la sauvegarde ? —, ce qui coûte réellement cher, et ce qui peut attendre. Alors on ne commence pas, ou on commence par ce que vend le dernier commercial passé. Le diagnostic remplace cette hésitation par une liste ordonnée.
Le prix de l'attente, pour une entreprise de quinze personnes
Une facture reçue sur papier coûte une quinzaine d’euros à traiter ; une facture électronique structurée, cinq. Un devis signé en dix jours plutôt qu’en dix minutes, c’est un client qui a eu le temps d’en demander un autre. Une sauvegarde jamais testée, c’est une entreprise qui s’arrête le jour où elle en a besoin. Le diagnostic chiffre ces postes pour votre entreprise, et c’est souvent ce chiffre qui décide de l’ordre des chantiers.
Un entretien, puis un plan qui se lit en dix minutes
L’entretien suit toujours la même grille — administratif, outils, sécurité, pilotage —, la même que le score de maturité numérique du site, en beaucoup plus précis : on regarde vos outils à l’écran, vos flux, vos abonnements, vos accès. Vous n’avez rien à préparer.
Le plan d’actions arrive sous cinq jours ouvrés. Il tient en dix pages : la situation en une page, les chantiers classés dans l’ordre où ils rapportent, et pour chacun l’outil recommandé, le budget, le temps à prévoir et ce qui se passe si on ne le fait pas. Pas de rapport de cent pages, pas de recommandation de refaire tout le système : une liste qu’on peut exécuter, seul ou avec son prestataire.
- Un entretien de 45 minutes en visioSur vos vrais outils, écran partagé, sans préparation
- Le plan d’actions en dix pagesChantiers classés, outil, budget et délai pour chacun
- Trente minutes d’échange après lecturePour ajuster, poser vos questions, décider
- Les modèles utilesCharte informatique et politique de mots de passe, quand le plan les recommande

À qui le diagnostic sert, et à qui il ne sert pas

Il est fait pour une entreprise de cinq à cinquante personnes — artisan avec des salariés, cabinet, négoce, agence, association employeuse — sans service informatique, qui sent que le numérique lui coûte du temps sans savoir où, ou qui a un devis de prestataire à arbitrer.
Il ne remplace pas un audit de sécurité approfondi, une prestation d’intégration ni un accompagnement au long cours : il dit par quoi commencer et avec qui. Si un chantier demande un prestataire, le plan dit lequel chercher et quelles questions lui poser — jamais un nom en particulier.
Le diagnostic numérique convient aussi à une association employeuse, à une profession libérale qui s’installe, à un commerce qui ouvre un second point de vente : chaque fois qu’une organisation change de taille ou de forme, ses outils sont à revoir, et un plan d’une dizaine de pages évite de reproduire à deux ce qui tenait à une personne.
Il est aussi fait pour le dirigeant qui reprend une entreprise et découvre son numérique en même temps que ses clients, pour l’assistant de gestion à qui l’on a confié « l’informatique » sans lui donner de méthode, et pour le cabinet comptable qui voit un client s’enliser dans la réforme de la facture électronique et veut lui remettre un plan plutôt qu’un conseil oral. Dans ces trois cas, l’entretien de quarante-cinq minutes remplace des semaines de tâtonnement, et le plan sert de feuille de route commune entre le dirigeant, son équipe et ses prestataires.
Comment se passe un diagnostic numérique, du premier mail au plan

- Vous réservezUn formulaire, trois lignes ; on vous propose un créneau sous dix jours ouvrés et le paiement sécurisé se fait après confirmation.
- L’entretien de 45 minutesEn visio, écran partagé : vos outils réels, vos flux, vos abonnements, vos accès, dans la grille administratif · outils · sécurité · pilotage. Aucune préparation.
- Le plan d’actions sous cinq jours ouvrésDix pages : la situation, les chantiers dans l’ordre où ils rapportent, et pour chacun l’outil, le budget, le délai, ce qui se passe si on ne le fait pas.
- Trente minutes d’échangeAprès lecture, pour ajuster, décider, et savoir quoi demander à un prestataire si un chantier en demande un.
Le tout tient en deux semaines, du premier mail au plan reçu, et le plan reste valable : on peut le rouvrir six mois plus tard pour cocher ce qui est fait. Aucun engagement au-delà, aucun abonnement — si un accompagnement plus long devient utile, il se discute à ce moment-là, jamais avant.
Ce qu'un diagnostic a changé, dans trois entreprises
Trois cas, anonymisés, choisis parce qu’ils se ressemblent à beaucoup d’autres.
Un négoce de sept personnes arrivait avec un devis de refonte informatique de douze mille euros. Le diagnostic a classé trois chantiers avant toute refonte : recevoir les factures fournisseurs sur une plateforme agréée, remplacer la sauvegarde sur disque externe par une sauvegarde hors site testée, résilier deux abonnements en doublon. Coût des trois : moins de neuf cents euros par an. La refonte a été reportée, puis abandonnée.
Un cabinet de quatre personnes faisait signer ses lettres de mission par courrier, avec trois semaines de délai moyen et une relance sur deux. Le plan a mis la signature électronique au niveau simple en premier chantier, la dématérialisation des dossiers clients en deuxième, et la double authentification sur la messagerie en troisième — celle-ci parce que l’entretien avait montré un mot de passe partagé par toute l’équipe.
Une association employeuse de dix-huit salariés voulait « passer à l’IA ». Le diagnostic a montré que ses bulletins de paie partaient encore sous enveloppe et que ses fichiers vivaient sur trois disques différents. Les deux premiers chantiers ont été le coffre-fort numérique et l’espace de documents unique ; l’assistant d’intelligence artificielle est venu en quatrième position, avec des règles écrites, et il est utilisé.
Ces trois plans ont un point commun : aucun n’a commencé par ce que l’entreprise croyait urgent. C’est précisément ce que le diagnostic apporte — un ordre, chiffré, qu’on n’aurait pas trouvé seul.
Et après ? Le plan se lit en dix minutes et s’exécute en quelques mois, chantier par chantier, avec les procédures du site pour chacun : le calendrier de la facturation électronique, le comparateur d’outils, la politique de mots de passe, les règles d’usage de l’intelligence artificielle. Les entreprises qui reviennent six mois plus tard le font pour cocher les lignes faites et redemander un ordre pour les suivantes — c’est le signe que le document sert, et c’est ce pour quoi il est écrit court.
Le second passage, quand il a lieu, coûte le même prix et suit la même grille : on repart des chantiers faits, on mesure ce qu’ils ont changé, et on classe les suivants.
Retours après le plan d'actions
On avait trois devis de prestataires et aucune idée de ce qui était urgent. Le plan a tout classé, on a commencé par la facturation et la sauvegarde, le reste attend sans nous inquiéter.
— Sandrine V.Lu en un quart d'heure, appliqué en deux mois. La partie sur nos abonnements en doublon a payé le diagnostic à elle seule.
— Karim B.L'entretien a été plus utile que prévu parce qu'on regardait nos vrais outils. J'aurais aimé un peu plus de détail sur le CRM, mais l'ordre proposé était le bon.
— Hélène R.Pour un cabinet de quatre personnes, c'était exactement le niveau qu'il fallait. Budget par chantier, délai, et ce qu'on risque à ne rien faire.
— Thomas L.Comment ça se passe

- Quand a lieu l’entretien ?Sous dix jours ouvrés après la réservation, à un créneau convenu par e-mail ; en visio, depuis n’importe quel ordinateur
- Faut-il préparer quelque chose ?Non. Avoir sous la main l’accès à vos outils courants suffit ; on regarde ensemble
- Et si je ne suis pas satisfait ?Le paiement est intégralement remboursé sous quatorze jours, sans motif à donner, tant que le plan n’a pas été envoyé
- Qui mène l’entretien ?Un consultant en organisation du site, qui accompagne des petites entreprises depuis plus de dix ans
Le diagnostic n’est pas une vente déguisée : le plan recommande des types d’outils et des questions à poser, jamais un prestataire en particulier, et rien dans le prix ne dépend de ce que vous déciderez ensuite.
Réserver le diagnostic numérique — 149 €
Paiement sécurisé après confirmation du créneau. Remboursement intégral sous quatorze jours tant que le plan n'a pas été envoyé.
Le formulaire demande trois lignes : votre nom, votre adresse et un mot sur l’entreprise — taille, activité, ce qui vous amène. La confirmation du créneau et le paiement sécurisé suivent par e-mail sous un jour ouvré ; aucune donnée bancaire ne transite par le site.
Une question avant de réserver ? Le formulaire de contact, réponse sous deux jours ouvrés.

